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16e arrondissement 




Cité de l'Architecture et du Patrimoine

Palais de Chaillot

1, place du Trocadéro

Tél. 01 58 51 52 00

Métro : Trocadéro

http://www.citechaillot.fr





 Inaugurée en septembre 2007, la Cité de l'Architecture et du Patrimoine regroupe les collections du musée des Monuments français, les activités de l'Institut Français d'architecture (IFA) et celles d'une école prestigieuse de formation à la restauration, l'École de Chaillot.

 Pour ce qui nous concerne, nous nous en tiendrons principalement aux trois galeries, constitutives du musée des Monuments français, qui offrent au visiteur une large vision de l’architecture et du patrimoine depuis le Moyen Âge jusqu’à la période contemporaine. 

 La galerie des moulages initie à l’architecture civile et religieuse du XIIe au XVIIIe siècle, tandis que la galerie d’architecture moderne et contemporaine expose l’évolution de cette discipline à travers les exemples de développements depuis la révolution industrielle jusqu’à nos jours. Enfin, l'on découvre dans la galerie des peintures murales et des vitraux, de nombreuses copies de peintures murales du XIe au XVIe siècle.

 Une large palette d’activités est proposée autour des collections : conférences, visites guidées, visites de groupe, ateliers pour les jeunes, parcours pour handicapés…

 Rappelons, par ailleurs, que la Cité propose régulièrement des expositions d'architecture contemporaine, à l’image de celle organisée à l’occasion de l’inauguration de la Cité autour des projets sur Le Grand Paris. L’ancienne et mythique salle de la Cinémathèque française, devenue partie intégrante de l’actuelle Cité de l’Architecture et du Patrimoine, reste toujours dévolue à l'audiovisuel et au cinéma, mais à des cycles de conférences et de colloques en rapport avec l’architecture s.  'y tiennent aussi.

 La librairie du Moniteur offre un vaste choix d’ouvrages spécialisés et, avant ou après visite, il est toujours possible de venir se restaurer au Café Carlu.


 



Musée de l’Homme

Palais de Chaillot

17, place du Trocadéro 

Tél. 01 44 05 72 72

Métro : Trocadéro

http://www.museedelhomme.fr






 Après six ans de travaux, le musée de l’Homme a rouvert ses portes au public en octobre 2015.

 Rattaché au Muséum national d'histoire naturelle, ce site prestigieux, qui avait été inauguré en juin 1938 par le président de la République Albert Lebrun et soutenu par les plus illustres ethnologues français, tels que Jacques Soustelle, Michel Leiris, Claude Lévi-Strauss ou le cinéaste Jean Rouch, était entré dans une longue période d’hibernation à la fin du siècle dernier.  Ses collections avaient été délestées de 300 000 pièces pour alimenter le nouveau musée consacré aux arts primitifs installé quai Branly.

 C’est un musée entièrement repensé, riche de près de 900 000 pièces, qui se propose désormais de raconter au visiteur l’histoire de l'être humain depuis la préhistoire jusqu’à nos jours.

 De salle en salle, dans le décor contemporain qui a remplacé celui, ancien et désuet, des années 1930, le public trouvera des éléments de réponse aux questions fondamentales qui agitent l’humanité : « Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? » 

 Un mur des langues interactif permet d’écouter les musiques des différents langages dans le monde. Des crânes (depuis celui de l’homme de Cro Magnon à celui du philosophe René Descartes !), des ossements, des animaux naturalisés, des coiffes à plume, un bus sénégalais des années 1960, des étuis de téléphone portable... retracent, dans un joyeux bric-à-brac, la longue chaîne qui va de l’âge de pierre à l’ère de la haute technologie.

 Expositions temporaires, animations, conférences, colloques, projections… figurent au programme de ce site mis aux normes pour y recevoir les handicapés. Un restaurant, une cafétéria et une libraire-boutique ajoutent à l’agrément des lieux.






Musée national de la Marine

Palais de Chaillot

17, place du Trocadéro

Tél. 01 53 65 69 53

Métro: Trocadéro

http://www.musee-marine.fr





 Installé primitivement au Louvre vers le milieu du XVIIIe siècle, le musée national de la Marine a intégré une aile du palais de Chaillot, peu de temps après sa construction à l’occasion de l’Exposition universelle de 1937. Il rayonne sur tout le pays à travers ses antennes de Brest, Port-Louis, Rochefort et Toulon. Elles sont dotées d’un fonds historique qui remonte à 1748, époque à laquelle l’ingénieur Henri-Louis Duhamel du Monceau, inspecteur des constructions navales de Louis XV, offrit au roi sa collection de modèles de navires et de machines d'arsenaux. Les collections du musée n’ont cessé de s’enrichir par la suite. Le public peut admirer, des modèles de navires de guerre à voile du XVIIe au XIXe siècle, tels que le canot impérial de Napoléon Ier et Napoléon III, construit en 1810, ou la poupe décorée de la galère la Réale de Louis XIV, lancée en 1694.

 Outre les maquettes de légende, des marines somptueuses - parmi lesquelles se distingue la série des Vues des ports de France de Joseph Vernet -, ainsi que des objets techniques non moins remarquables s’offrent également à la curiosité du visiteur.

 Les expositions temporaires, régulièrement organisées en ces lieux, permettent également au musée de montrer au public quelques uns des autres trésors que, faute de place, il garde généralement dans les réserves, mais aussi de développer en profondeur certains aspects de notre histoire maritime. Ce fut le cas notamment avec l’exposition Dans les mailles du filet (2015-2016), qui contait les cinq siècles d’aventure de la Grande pêche à la morue dans les eaux de Terre-Neuve, du Labrador, de l’Islande et du Groenland.

 Pour une découverte des collections permanentes ou des expositions temporaires, le musée national de la Marine propose des audioguides, en cinq langues, pour tous publics, et des parcours spécifiques, plus ludiques, pour les enfants.

 La librairie-boutique, propose des ouvrages sur la marine militaire ou le modélisme naval, ainsi qu’une large gamme d’objets souvenir, de décoration et même de vêtements liés à la mer. 





Maison de Balzac

47, rue Raynouard

Tél. 01 55 74 41 80

Métro : Passy ou La Muette

https://www.maisondebalzac.paris.fr






 Niché au-dessus de la Seine, à la lisière des villages de Passy et d'Auteuil, ce pavillon champêtre est l’unique domicile parisien qui subsiste du romancier. 

 Devenu l’un des musées de la Ville de Paris, il a ouvert ses portes au public en 1949.

 C’est dans cette modeste maison de campagne qu’Honoré de Balzac vint se réfugier, sous un nom d’emprunt, de 1840 à 1847, afin d’échapper à ses créanciers. La demeure présentant l’avantage de jouir d’une deuxième entrée, encore plus discrète, au n°24 de la rue Berton. 

 Là, dans le calme de son cabinet de travail, il put corriger l’ensemble des épreuves de La Comédie humaine et rédiger Une ténébreuse affaire, La Rabouilleuse, Splendeur et misères des courtisanes, La Cousine Bette et Le Cousin Pons.

 Le visiteur retrouvera ici, non sans une certaine mélancolie, ni sans un certain humour  - à travers ses meubles, ses peintures, ses livres, ses manuscrits et ses objets personnels (notamment la cafetière qui lui permettait d’accomplir jour et nuit sa besogne de « galérien de la plume ») -, les traces de l’auteur de La Comédie humaine ainsi que celles de ses innombrables personnages ! 

 Outre son fonds permanent dont la visite est gratuite, le musée propose également des expositions temporaires, organisées autour de Balzac, et des animations diverses : parcours-découvertes spécialement conçus pour les enfants ou lectures de textes littéraires par des comédiens pour tout public.







Musée de la Contrefaçon

16, rue de la faisanderie 

Tél. 01 56 26 14 03

Métro : Porte-Dauphine

RER C : Avenue-Foch

http://musee-contrefacon.com






 Créé en 1951 par l’Union des fabricants, le musée est installé dans une élégante demeure qui est elle-même la copie d’un ancien hôtel particulier du XVIIème siècle du quartier du Marais ! Ce lieu discret et insolite est ouvert uniquement les après-midi, du mardi au dimanche. D’une superficie de 200 m², il est constitué de six salles où sont présentés plus de 500 objets divers allant des plus grandes marques de prestige aux produits industriels de grande diffusion. Bien entendu, aucune des pièces réunies ici n’a été achetée. Elles proviennent toutes de saisies par les agents des Douanes, de la police ou de la gendarmerie. 

 Le but du musée n’est bien sûr pas d’encourager la contrefaçon, mais de la combattre et d’éclairer le public sur l’étendu du champ d’action des contrevenants : oeuvres d'art, alcools, parfums, bijoux, vêtements, produits alimentaires…

 Autant d’objets de consommation contrefaits grâce auxquels le visiteur apprendra les techniques des faussaires et les manières de repérer le faux du vrai.

 La contrefaçon irrigue de nos jours une véritable économie parallèle qui représente 5 à 9% du commerce mondial.

 Le parcours s’achève toujours par la présentation de « l’objet du mois » : un article phare d’une grande marque soumise à la reproduction des contrefacteurs. Après quoi le public, averti, pourra circuler et sans rien avoir pu acheter !

 Le musée organise également des expositions temporaires, telles que Ces emballages qui changent nos vies, des années 50 à demain (2015), Suivez le vrai à la trace, les nouvelles technologies au service de la lutte anti-contrefaçon et des visites conférences.







Musée Marmottan-Monet

2, rue Louis-Boilly

Tél. 01 44 96 50 33

Métro : La Muette

http://www.marmottan.fr






 En 1882, Jules Marmottan acheta le pavillon de chasse du duc de Valmy, que son fils, l’historien d’art et mécène Paul Marmottan (1856-1932), fit transformer en hôtel particulier et légua à sa mort à l’académie des Beaux-Arts, avec l’ensemble de ses collections : la sienne, cantonnée au Premier Empire, mais aussi celles de son père, consacrées aux primitifs italiens, allemands et espagnols. Le premier musée Marmottan ouvrit ses portes au public en 1934.

 Par la suite, grâce à des donations conséquentes (entre autres, celle de la fille du médecin personnel et commun à Manet, Monet, Pissarro, Sisley et Renoir et celle de l’un des fils de Monet), le Musée Marmottan devint l’un des hauts lieux de l’impressionnisme et le détenteur de la plus importante collection au monde d’œuvres de Claude Monet. Raison pour laquelle il a été rebaptisé Musée Marmottan-Monet à la fin du siècle dernier.
En plus des œuvres des prestigieux artistes déjà évoqués, on peut admirer également celles de Berthe Morisot, Edgar Degas, ou encore Henri Rouart.

 Outre ce fonds inestimable sur l’une des périodes les plus fastes de la peinture française, le musée organise des expositions temporaires non moins prestigieuses, telle Villa Flora, les temps enchantés (2015-2016), où fut présentée, pour la première fois à Paris, la collection particulière d’Arthur et Hedy Hahnloser-Bühler, richement constituée de chefs-d’œuvre de Bonnard, Cézanne, Manet, Matisse, Renoir, Vallotton, Vuillard, Van Gogh…  

 Divers ateliers pédagogiques sont proposés, les mercredis et pendant les vacances scolaires, aux enfants autour des collections permanentes ou des expositions temporaires en cours.

 Signalons enfin, la boutique-librairie, où le visiteur trouvera un large choix d'ouvrages consacrés aux impressionnistes, des catalogues d'exposition et des livres pour enfants, ainsi que de nombreux objets de papeterie et des cadeaux souvenirs inspirés des peintures de Claude Monet. 





Musée Dapper

5 bis, rue Paul-Valéry 

Tél. 01 45 00 91 75

Métro : Victor-Hugo, Charles-de-Gaulle-Étoile ou Kléber

http://www.dapper.fr






 Le musée Dapper, du nom d’un humaniste néerlandais du XVIIe siècle, Olfert Dapper, a été créé en 1986 par Michel Leveau (1930-2012), un industriel français, qui avait réuni l’une des plus importantes collections d’art africain, essentiellement de l’Afrique subsaharienne.

 Dirigé par son épouse, Christiane Falgayrettes-Leveau, originaire de Guyane, le musée, fort de son succès, a investi un nouveau lieu attenant à l’ancien en novembre 2000.  

 Il est désormais doté de trois salles d’exposition, d'une salle de spectacle, d'une librairie et d'un café. 

 Depuis son ouverture, plus de quarante expositions d’envergure y ont été organisées, privilégiant toujours ici l’aspect esthétique sur l’aspect ethnologique. 

 On se souvient tout particulièrement de celle sur la statuaire fang en 1991 ou sur les arts dogons en 1994.

 Et, plus récemment, de l’exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique (2015-2016), qui présentait quelque 130 pièces majeures de la collection du musée Dapper, telles des sculptures du Gabon (Fang, Kota, Punu...), du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninké).

 Outre ces expositions temporaires, des conférences, tables rondes, concerts, projections ou spectacles vivants sont également proposées au public. C’est ainsi que l’on a pu y entendre des musiciens tels que Guem (Algérie), Ballaké Sissoko (Mali) ou Omar Sosa (Cuba).

Ces dernières années, le musée Dapper s’est également ouvert à la création contemporaine. Les bronzes du sculpteur sénégalais Ousmane Sow ou les toiles colorées du peintre Wifredo Lam y ont été exposés.

 Editant ses propres catalogues d’expositions, disponibles à la librairie, le musée offre également un large choix de visites guidées et d’ateliers de création à destination aussi bien des adultes que des scolaires.






Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris

10, avenue Pierre-1er-de-Serbie

Tél. 01 56 52 86 00

Métro : Iéna, Alma-Marceau ou Boissière

RER C : Pont-de-l'Alma

http://palaisgalliera.paris.fr






 Légué avec son jardin à la Ville de Paris, l’élégant palais Galliera, de style italianisant a été construit en 1878-1888 par l’architecte Paul-René-Léon Ginain pour abriter les collections d’art de la duchesse de Galliera.

 En 1977, le musée de la Mode de la Ville de Paris s’installe dans les murs du palais, héritant au passage des collections de costumes et d’accessoires conservées jusqu’alors au musée Carnavalet. Estimées aujourd'hui à 243.000 pièces, les collections du musée témoignent des canons de l’habillement en France, du XVIIIe siècle à nos jours. Les 7 000 pièces de haute couture parisienne portent les griffes d’une trentaine de couturiers et stylistes de renommée internationale : Dior, Balenciaga, Chanel, Grès, Carven, Fath, Balmain, Yves Saint Laurent, Courrèges, Paco Rabanne, Pierre Cardin, Christian Lacroix, John Galliano, Jean-Paul Gaultier... 

 Compte tenu de la grande fragilité de ses objets, le musée vit exclusivement au rythme de ses expositions temporaires et ne propose pas de présentation permanente de ses collections.

 Dernièrement, l’on a pu admirer à Galliera : Gabrielle Chanel, manifeste de mode (2021)  ou Les robes trésors de la Comtesse Greffulhe (2015-2016).

 Pour chacune de ses expositions temporaires, le musée propose des activités culturelles, pédagogiques et ludiques aux adultes, aux scolaires, et aux personnes handicapées.

 Le musée Galliera édite ses propres catalogues d’exposition. Il est aussi doté d’un centre de documentation riche de 15 000 ouvrages, ouvert uniquement aux professionnels et aux chercheurs,  et sur rendez-vous.




Musée Guimet

6, place d'Iéna

Tél. 01 56 52 53 00

Métro : Iéna ou Boissière 

http://www.guimet.fr






 En 1876, l’industriel lyonnais Émile Guimet (1836-1918) entreprit un tour du monde, avec des étapes au Japon, en Chine et en Inde, où il acquit d'importantes collections d'objets d’art. Se spécialisant plus encore par la suite dans l’art asiatique, il fit construire le musée de style « néo-grec » auquel son nom reste attaché et qui fut inauguré en 1889. 

 Placé sous la tutelle de la direction des Musées de France depuis 1927, il regroupe d'autres collections publiques et legs de particuliers. On y découvre désormais la plus grande collection d'art asiatique hors d'Asie.

 Entièrement rénové par les architectes Henri et Bruno Gaudin, le musée Guimet, dont le nom officiel est Musée national des arts asiatiques-Guimet (MNAAG), a pu rouvrir ses portes au public en 2001, après plus de trois ans de travaux. 

 Présentées dans des espaces plus lumineux et aérés, sur quatre niveaux, les collections - limitées aux objets archéologiques ou d'arts anciens (non ethnologiques),mais n'excluant pas pour autant l'art contemporain - sont réunies selon des critères géographiques : Afghanistan et Pakistan, Himalaya, Asie du Sud-Est, Asie centrale, Chine, Corée, Inde et Japon.

 Le musée possède une remarquable collection de textiles (3 800 pièces) couvrant la quasi totalité du continent asiatique sur une période de près de deux mille cinq cents ans,  et léguée par Krishnâ Riboud en 2003.

 Le musée Guimet gère également les galeries de l'hôtel d'Heidelbach (19, avenue d’Iéna) et le musée d'Ennery (59, avenue Foch), consacrés, eux aussi, à l'art asiatique. Il organise régulièrement des manifestations culturelles liées aux cultures de l'Asie : rétrospectives cinématographiques, récitals et concerts, spectacles de danse et de théâtre, ainsi que des expositions temporaires, comme L’étoffe des rêves de Lee Young-hee. Séoul-Paris (2019-2020) ou Tigres de papier, cinq siècles de peinture en Corée ou L'Empire de l'encre, calligraphies contemporaines japonaises, toutes deux présentées en 2015-2016.

 De nombreuses animations sont proposées à tous les publics, qui trouverons dans ces lieux particulièrement exotiques une bibliothèque, une librairie-boutique dotée d’une large sélection de livres et de produits inspirés des chefs-d’œuvre conservés au musée, et un restaurant au joli nom de Salon des porcelaines




Fondation Louis-Vuitton

8, avenue du Mahatma-Gandhi

Tél. 01 40 69 96 00

Métro : Porte-Maillot ou Les Sablons

RER C : Porte-Maillot

http://www.fondationlouisvuitton.fr





 Dernier né des musées parisiens, la Fondation Louis-Vuitton s’est installée dans le bâtiment futuriste conçu à la demande de Bernard Arnault par l'architecte Frank Gehry, à proximité du Jardin d’Acclimatation dans le Bois de Boulogne. 

 Inauguré en octobre 2014 et financé par le groupe LVMH, ce nouveau site est exclusivement dédié à l'art contemporain. 

 Onze galeries sont réparties sur les trois niveaux de ce véritable vaisseau de verre, construction emblématique du XXIe siècle. La collection d'art de la Fondation y prend tout son relief, permettant au visiteur de découvrir des œuvres de Jean-Michel Basquiat, Gerhard Richter, Bertrand Lavier, Christian Boltanski, Olafur Eliasson, Thomas Schütte, Pierre Huyghe...

 Grâce à son auditorium pouvant accueillir jusqu’à 1 000 personnes, la Fondation peut offrir au public, dans de bonnes conditions acoustiques, une programmation musicale éclectique, allant du pianiste chinois Lang Lang au groupe électro allemand Kraftwerk. 

 Ouverte également au spectacle vivant, au cinéma ou à la vidéo, cette scène a vocation à devenir un lieu de débats, de colloques ou de séminaires.

 En collaboration avec les institutions muséales internationales, la Fondation Louis Vuitton organise des expositions temporaires, telles Dernier né des musées parisiens, la Fondation Louis Vuitton s’est installée dans le bâtiment futuriste conçu à la demande de Bernard Arnault par l'architecte Frank Gehry, à proximité du Jardin d’Acclimatation dans le Bois de Boulogne. 

Inauguré en octobre 2014 et financé par le groupe LVMH, ce nouveau site est exclusivement dédié à l'art contemporain. 

Là, dans les onze galeries réparties sur trois niveaux de ce véritable vaisseau de verre, qui se veut emblématique du XXIe siècle, la collection d'art de la Fondation prend tout son relief et permet ainsi au visiteur de découvrir des œuvres de Jean-Michel Basquiat, Gerhard Richter, Bertrand Lavier, Christian Boltanski, Olafur Eliasson, Thomas Schütte, Pierre Huyghe...

Grâce à son auditorium pouvant accueillir jusqu’à 1 000 personnes, la Fondation peut offrir au public, dans de bonnes conditions acoustiques, une programmation musicale éclectique, allant du pianiste chinois Lang Lang au groupe électro allemand Kraftwerk. 

Ouverte également au spectacle vivant, au cinéma ou à la vidéo, cette scène a vocation à devenir un lieu de débats, de colloques ou de séminaires.

En collaboration avec les institutions muséales internationales, la Fondation Louis Vuitton se propose d’organiser ici des expositions temporaires, telles Au diapason du monde (2018) ou Les Clefs d’une passion (2015), où étaient présentées des œuvres majeures du XXe siècle, « fondatrices de la

modernité » : de Matisse à Rothko, en passant par Picabia, Mondrian ou Otto Dix.

 Signalons encore la librairie-boutique, où l’on peut trouver les catalogues édités par la Fondation ainsi qu’une ligne d’objets inspirés par les matériaux du bâtiment, et le restaurant Le Frank, aux fourneaux duquel sévit le chef étoilé Jean-Louis Nomicos.







Palais de Tokyo & Musée d'art moderne de la Ville de Paris


Palais de Tokyo

13, avenue du Président-Wilson

Tél. 01 81 97 35 88

http://www.palaisdetokyo.com


Musée d'art moderne de la Ville de Paris

11, avenue du Président-Wilson

Tél. 01 53 67 40 00

http://www.mam.paris.fr


Métro : Iéna ou Alma-Marceau 

RER C : Pont de l'Alma




Palais de Tokyo



 Deux musées d’art moderne pour un même site ! Le palais de Tokyo, bel édifice art déco construit à l’occasion de l’Exposition internationale de 1937, accueille, dans l'aile ouest, un centre d'art contemporain national - le Palais de Tokyo proprement dit -, tandis que l'aile est, qui appartient à la municipalité, abrite le Musée d'art moderne de la Ville de Paris.

 Le palais de Tokyo, agrandi et rénové en 2012, et augmentant de surface de 8 000 à 22 000 m², est devenu un lieu interdisciplinaire consacré à la création contemporaine sous toutes ses formes : peinture, sculpture, design, mode, vidéo, cinéma, littérature, danse. Plus qu’un musée, le site du palais de Tokyo, grande coquille courbe, très modulable, permet d'organiser tous types d'expositions ou de spectacles. Tout l’été 2016, l'on put y voir Rester vivant, imaginée par l’écrivain Michel Houellebecq.

 Situé juste à côté, le Musée d'art moderne de la Ville de Paris (MAMVP), possède un fonds de plus de 10 000 œuvres. Il présente au public, la collection d'art moderne et contemporain, municipale, allant  du fauvisme jusqu’à nos jours. De grandes expositions temporaires y ont été organisées, avec, entre autres, celle, immémoriale, consacrée à Mark Rothko (1999) ou, plus près de nous, à Sonia Delaunay (2014-2015) et Andy Warhol (2015-2016).

 Possédant un programme d’animation varié, à destination des adultes et des enfants, ces deux établissements, accessibles aux handicapés, mettent également à la disposition du public leurs divers points de restauration : le Tokyo eat et Monsieur Bleu au palais de Tokyo et une cafétéria au MAMVP, ainsi que leurs boutiques-librairies, particulièrement bien approvisionnées en livres d’art, catalogues d’expositions et objets dérivés.



Sonia Delaunay au Musée d'art moderne de la Ville de Paris




Musée du Vin

5, square Charles-Dickens

Tél. 01 45 25 70 89

Métro : Passy

http://www.museeduvinparis.com





 Dans une partie d’anciennes carrières de calcaire, exploitées depuis le XIIIe siècle, les frères de l’ordre des minimes du couvent de Passy (créé à la fin du XVe siècle par saint François de Paule), entreposaient le fruit de leurs récoltes. La colline de Chaillot était alors plantée essentiellement de vignes, dont les rues Vineuse et des Vignes voisines conservent encore la mémoire.

 C’est sous ces voutes hautement historiques, que le musée du Vin a été aménagé en 1984 par le Conseil des échansons de France, une confrérie bachique regroupant des amateurs de vin dont l’objectif est de défendre et promouvoir les meilleurs vins d’appellation d’origine contrôlée (AOC).

 Ici, une collection de plus de 2 000 outils (du début de notre ère au XIXe siècle) liés à la culture de la vigne, à la vinification et à la conservation du vin, mais aussi à sa dégustation, initie le visiteur à l’art du vin, sous toutes ses formes. On pourra même joindre la pratique à la théorie ! Le musée du Vin de Paris propose en effet un large éventail d’animations œnologiques, de cours de formation et de dégustation.

 De plus, son restaurant Les Echansons permet aux amateurs de cuisine française de goûter à des plats renouvelés selon les produits de saison et accompagnés d’un nectar choisi parmi les 200 bouteilles figurant sur la carte des vins.



par Jacky Barozzi 31 mars 2025
L'homme de bronze Dans notre salle de bain, un jeune homme au sortir de la douche. Statue en bronze, signée Christian Della Giustina.
par Jacky Barozzi 13 mars 2025
Square Jean-XXIII, ex square de l'Archevêché, premier jardin public de Paris. Une si longue absence ! Quand retrouvera t-on le square Jean-XXIII, fermé au public depuis l’incendie de Notre-Dame de Paris les 15 et 16 avril 2019, il va y avoir six ans ?  SQUARE JEAN-XXIII (1844) 4° arr., quai de l’Archevêché, rue du Cloître-Notre-Dame, M° Cité C’est sous Louis XIII, en 1622, que l’évêché de Paris fut érigé en archevêché et sous Louis XIV, en 1697, que l’archevêque Louis-Antoine de Noailles, futur cardinal, transforma l’ancienne demeure épiscopale en un superbe palais, siège de l’archevêché. Il se dressait au chevet de Notre-Dame et tout l’espace alentour, entre la cathédrale et la Seine, était occupé par un lacis de ruelles et un entrelacs de maisons et de chapelles. Saccagé lors des émeutes de 1831, le palais de l’Archevêché fut bientôt démoli et c’est sur ce terrain laissé vague que le préfet de la Seine Rambuteau décida d’ouvrir un jardin public en 1844. Il créait ainsi le premier square public de quartier, type qu’Haussmann allait développer sous le Second Empire. Dans ce simple carré entouré de grilles, Rambuteau fit installer des bancs, ce qui était alors extrêmement rare tant on craignait de nuire à la location des chaises ! En 1845 fut inaugurée au centre du square la Fontaine de la Vierge , une œuvre néogothique de l’architecte Vigoureux sculptée par Louis Merlieux.
par Jacky Barozzi 26 février 2025
Diomède, Arès (de dos) et Hermès. La pyramide des hommes nus Pour les sculptures les plus anciennes, depuis l’antiquité jusqu’au 18e siècle, il est impératif de se rendre au Musée du Louvre. Là, le visiteur peut y admirer une multitude de nus masculins des dieux et des personnages mythologiques des civilisations antiques de l’ensemble du bassin méditerranéen. Pour respecter la chronologie, il convient de commencer par le Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines, de se rendre ensuite dans la cour Marly et d’achever le parcours en faisant un détour par la salle des Caryatides. Petite sélection des principales merveilles qui vous y attendent…
par Jacky Barozzi 19 février 2025
Anacreon de Jean-Baptiste Claude Eugène Guillaume (1822 - 1905), marbre réalisé en 1849-1851. Au musée de l’homme nu Installé dans l'ancienne gare d'Orsay, le musée éponyme a été inauguré en 1986. Dit aussi musée du XIXe siècle, ses collections de peinture, sculpture, arts décoratifs, art graphique, photographie, architecture… en font l’un des plus grands musées d'Europe pour cette période. Outre la richesse des tableaux impressionnistes qui y sont exposés, on y trouve aussi quelques unes des plus belles sculptures de la seconde moitié du XIXe et du début du XXe siècle, époque flamboyante de la sculpture parisienne. Aux oeuvres de Rodin ou Bourdelle, déjà évoquées précédemment, mentionnons la puissance et la grâce des principaux nus masculins conservés à Orsay.
par Jacky Barozzi 17 février 2025
Le Génie de la Liberté , bronze de 1885, musée du Louvre. Splendeur et humilité de l’homme nu 4e, 11e et 12e arrondissements Place de la Bastille  Le Génie de la Liberté , dit aussi Le Génie de la Bastille , statue en bronze doré réalisée par Auguste Dumont (1801-1884). Elle surmonte depuis 1836 la colonne de Juillet. D'une hauteur de 4 mètres, elle figure la liberté sous des traits masculins et représente un génie ailé qui brandit, dans la main droite un flambeau et la gauche les chaînes brisées du despotisme, tout en s'élançant dans les airs depuis son pied gauche.
par Jacky Barozzi 16 février 2025
Hydrorrhage du sculpteur Jean-Robert Ipoustéguy. Un nu classé X 5e arrondissement Jardin Tino-Rossi, quai Saint-Bernard Aménagé en jardin entre 1975 et 1980, le quai Saint-Bernard est constitué d'une suite de promenades, entre les ponts d’Austerlitz et de Sully. C’est là qu’a été installé le musée de Sculptures en plein air de la Ville de Paris, consacré essentiellement aux œuvres de la seconde moitié du XXe siècle. Au centre, un rond-point constitué d’une succession de bassins semi-circulaires, abrite une bien singulière fontaine. Baptisée Hydrorrhage , celle-ci a été réalisée en 1975-1977 par l’architecte Daniel Badani et le sculpteur Jean-Robert Ipoustéguy. Derrière une imposante armure en forme de bouclier, on découvre un homme nu, harnaché d’un attirail relevant proprement de l’iconographie sado-masochiste, et suçotant une sorte de gland tout en se livrant à la masturbation ! Cette audacieuse œuvre, contemporaine de l’époque de la libération sexuelle, semble avoir dépassée les souhaits de son commanditaire. La municipalité a en effet récemment entouré d’un grillage et d’une haie d’arbustes l’ensemble des bassins, empêchant le visiteur de se rapprocher de cette fontaine, autrefois de plain-pied, et en a pudiquement détourné la gerbe principale, qui jaillissait du sexe du personnage et retombait dans le premier bassin depuis le gros tuyau recourbé au centre du bouclier, pour le remplacer dans un premier temps par les deux inoffensifs jets d’eau du bassin, situés de part et d’autre du groupe en bronze. Désormais, la fontaine est à sec et les bassins ont été transformés en pots de fleurs ! 
par Jacky Barozzi 14 février 2025
Le Triomphe de la République (détail), par Jules Dalou, 1899. Les nus triomphaux de Dalou Engagé dans les combats de la Commune, le sculpteur Parisien, Aimé Jules Dalou (1838-1902), ami d’Auguste Rodin, très en vogue dans le dernier quart du 19e siècle, nous a légué une multitude d’oeuvres monumentales ornant les façades, places, jardins, rues ou cimetières de la capitale. Des figures républicaines de style réaliste ou évoquant des scènes mythologiques, empreintes d’une sensualité affirmée, en marbre et en bronze.
par Jacky Barozzi 10 février 2025
Le dernier Calvaire de Paris (18e arr.) Christ et Atalantes Une multitude de Christ de douleur et d'Atlantes en sueur ornent les rues, les églises, les façades ou les cimetières de la capitale, parmi lesquels nous retiendrons ceux-ci. 18e arrondissement Quartier : La Chapelle La Croix de l'Évangile Cette croix de chemin ou calvaire, est la dernière visible à Paris. Elle est située à la jonction de deux chemins devenus, l'un la rue de l'Évangile, l'autre la rue d'Aubervilliers. Son histoire remonte au XVIe siècle, en 1540, à l’époque où une grande plaine s’étendait entre les villages de Saint-Denis, La Chapelle et La Villette, qui étaient alors à l’extérieur des remparts de la ville de Paris. C’était à l’époque, un lieu de vénération important. Chaque année, une grande procession effectuait un trajet triangulaire entre Saint-Denis, la croix de l’Évangile et La Villette. De la totalité des croix parisiennes détruites à la Révolution, seule celle de l’Évangile fut reconstruite en 1860 à son emplacement originel, au bout de la rue de l'Évangile, où les gazomètres de l’époque ont laissé la place à la zone d'activités Cap 18, qui est aujourd'hui la dernière zone Industrielle située dans Paris intra-muros.
par Jacky Barozzi 3 février 2025
Le Génie du sommeil éternel d'Horace Daillion au rond-point central du cimetière du Montparnasse (14e arr.). Éros necropolotain De nombreuses figures d’hommes nus, plein de vie ou de douleur, hantent les cimetières parisiens. Là, Éros n'est-il pas au plus près de Thanatos ?
par Jacky Barozzi 1 février 2025
Les Naufragés par Antoine Etex, 1859. Dangereuses chutes de reins au parc Montsouris 14e arrondissement Parc Montsouris  Conformément à la volonté de Napoléon III, la décision d’aménager cette grande promenade de 16 hectares sur le site de Montsouris fut prise en 1865. Les travaux commencèrent en 1867 sous la direction de l’ingénieur Jean-Charles Adolphe Alphand mais la guerre de 1870 les interrompit et le parc ne fut vraiment achevé qu’en 1878. De singulières sculptures d'hommes nus érotisent cette superbe promenade au sud de Paris.
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