« Barbie » de Greta Gerwig, avec Margot Robbie, Ryan Gosling et America Ferrera
Après bien des hésitations, je suis finalement allé voir « Barbie ».
Quelle barbe, quelle vacuité, quel ennui !
A la Bastille, la salle était pleine de Ken et Barbie démultipliés, qui riaient sous cape entre deux bouchées de pop corn’s…
Le film, a été commandité par la société Mattel, qui commercialise la célèbre poupée, pour mieux relancer son marché, en déclin.
La Barbie principale du film rencontre des adolescentes, qui lui disent qu’elles se sont désintéressées d’elle, car trop emblématique du capitalisme patriarcal et dont les normes de perfection physique sont inhibantes et sources de complexes pour les jeunes filles.
Dans le film, les hauts cadres de la société, uniquement des hommes, n’hésitent pas à apparaître sous un jour ridicule.
Tout est bon, pour faire du pognon.
Et cela a l’air de prendre !
Le phénix Barbie va t-il renaître de ses cendres ?
Vu le public et le succès mondial du film, cela ne fait guère de doutes…
Voilà pourquoi je suis allé voir ce film et ai tenu bon, jusqu’au bout, malgré un incommensurable ennui qui avait un terrible effet soporifique sur ma pauvre personne.
Mais je tenais à assouvir ma curiosité pour la sociologie économico-politique du moment, sans avoir besoin pour cela de recourir à Marx ni Bourdieu.
Morale de l’histoire :
Le capitalisme, fruit de la philosophie idéaliste, créé des clones consuméristes, là où le matérialisme à tendance marxisante créé des clones de la pensée.
Biens de consommation courante ou idéologies totalisantes, faut-il choisir ?
https://www.youtube.com/watch?v=2oOzWcbVf1c
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